L'emploi des machines pour les recensements de la population en 1933 et 1935 permis de retrouver bien plus facilement les populations ciblées par les nazis. Des comparaisons avec la France
montrèrent que la pratique du fichage généralisée en Allemagne eu un impact important sur l'efficacité des rafles.
L'extermination par le moyen des travaux forcés dependait de systèmes conçus spécialement par IBM pour gérer les compétences des travailleurs et les dispatcher selon les besoins de mains d'oeuvres
dans l'Europe nazi. Une fois le prisonier trop épuisé pour travailler il était exécuter par gaz ou par balle. Les prisoniers éxécutés étaient codés "six" dans le système IBM.
(...) L'equipement spécialement désigné de carte perforée servant à suivre les prisoniers permis aux nazis de gérer efficacement les camps de concentration et les camps secondaires à travers
l'Europe. (...)
2. IBM Calls For Global Identity System
By Vivian Yeo
ZDNet Asia
11-10-5
traduit librement en français.
Selon un cadre superieur "Global service" d'IBM, des standarts internationaux assurés par une agence de l'ONU sont nécéssaires pour rendre cohérent le bazard international de la vérification
d'identité.
Le besoin grandissant d'un système rapide et fiable pour verifier les identités provoque l'appel d'une agence international adequate par l'industriel informatique.
Le royaume de la verification identité et du contrôle d'accès ( IAM identity and access management) se met en place au fûr et à mesure que des nations comme les USA et le Rouyaume-Uni augementent
leur utilisation de biométrie et autres technologies d'identification avec les cartes d'identité, les contrôles aux frontières, sans oublier les comptes bancaires et les systèmes de santé.
Derrière les gouvernements, "essayant de créer une mosaïque selon leurs désirs question management d'identité", une coopération plus large au niveau international est nécéssaire pour établir un
langage commun et des standards, affirme Carl Slemp, vice-président et ledar global pour les srvices "sécurité et vie privée" chez IBM Global Services. Ce langage commun pour échangé les
"informations d'accès utilisateur" existe déja dans les Id Athentification Management.
"Les gouvernements ont une énorme responsabilité en la matière, parcequ'ils ont la responsabilité finale en ce qui concerne les citoyens, et, selon les pays, la responsabilité concernant le
"business" et le e-commerce", affirme Slemp.
On pourrait en faire beacoup plus pour exploiter cet environement ajoute Slemp. Ainsi pendant une urgence médicalel'identité d'un medecin etranger et d'un patient visisteur doivent être établi
rapidement et surement, afin d'administrer le bon traitement.
Ce qu'il manque actuellemnt, note-il, c'est une troisième partie pour athentifier en toute confiance. Celle ci est inconsistente ou incomplète dans les pays individuels et aucun standarts
n'émergent ni aucune cible.
Slemp pense que c'est actuellement le bon moment pour établir une instance globale qui considerera les interêts de chaque pays et mettra en place une fondation unique que les pays
construiront au fûr et à mesure de leurs besoins.
"Il y a des organisations qui collaborent en permanence sur ce sujet et des sujets semblables qui dépassent les frontières. Ce serait grandiose que l'ONU ai un processus pour partager des
informations et créer des groupes de travail pour essayer et instaurer des standards à travers de multiples juridictions. Ce que je ne sais pas, c'est quel en serait le nom."
...
Entre nouvel ordre mondial et IVe Reich le coeur d'IBM balance. Selon ce que l'opinion sera prête à accepter en échange de l'illusion de paix. C'est une belle représentation de la pseudo-neutralité
de la technique. Avec le "multimedia", on a réussi à faire oublier que les ordinateurs servent avant tout à gérer efficacement le recensement et à dispatcher les gens la où la machine à besoin d'un
rouage supplémentaire. C'est avant tout un outil de contrôle, qui réussi l'exploit de nous faire placer nous même une caméra de surveillance à domicile reliée au réseau.
En témoigne la mise en place de la puce Verichip, application humaine des techniques de contrôle RFID. Celà
correspond très probablement à ce qu'IBM entend par global security system.